L’expression du jour

by Xas 30. March 2009 12:34

Mettre une disquette : Duper, tromper, mentir. Pour mourir moins con ce soir.

Je veux bien que l’humanité tente vainement de me vieillir en me faisant signe que je suis complètement out niveau langage des jeunes, mais peut-on m’expliquer comment on peut relier le mensonge à la disquette.

Le mystère sur l’histoire des mots…

Par principe, je suis contre

by Xas 26. March 2009 13:24

Je m’étais juré de jamais faire de post politique. Trop dangereux, polémique facile. Mais seuls les bots des moteurs de recherches sont mes lecteurs, alors allons-y grand fou.

C’est le débat du moment. Plus important que la guerre, les morts de faim, ou les femmes à poil : Création et Internet.

Lors du débat du 10 mars dernier j’ai suivi le résumé fourni par PC Inpact. Au premier amendement rejeté je ne me faisais plus beaucoup d’illusions quant à la suite, mais bon, on ne sait jamais…

Mais je ne parlerais pas du projet de loi, de ce qu’il implique, du bien, du mal, des lobbys, des gus dans un garage, ou de Nathalie Portman nue dans mon lit. Non, là je ne veux parler que d’un amendement. L’amendement 441. Cet amendement demandait aux diffuseurs (quand je parle de diffuseur, je parle de la radio, des sites d’écoute de musique en streaming, …) de fournir un rapport détaillé des œuvres diffusées dans le but d’aider au mieux les collecteurs (genre la SACEM) à la rétribution des artistes.

C’est intéressant, car, corrigez moi si je me trompe, la SACEM perçoit une certaine somme d’une radio, et rétribue les artistes en fonction de statistiques de diffusion. Genre Johnny Hallyday reçoit plus d’argent que Cindy Sanders car sa musique est diffusé plus souvent à la radio que cette dernière. Je ne sais pas comment est fait le calcul mais c’est comme ça que j’ai toujours compris comment tout le manège fonctionne.

Ce modèle ne devient plus valable sur Internet car, à l’inverse de la radio, sur le net, c’est l’utilisateur qui fait sa playlist. Il y a un coté interactif que l’on a pas à la radio, où l’auditeur est forcé d’écouter ce qui se diffuse (en général une boucle de mêmes musiques).

Donc l’idée de cet amendement supprimait le modèle de statistiques calculées pour se reposer sur un détail réaliste de qui était diffusé et combien de fois “pour que la répartition soit réellement représentative de l’audience”.

Le marketing s’en donne à cœur joie, puisqu’effet collatéral, l’analyse reflète les goûts des auditeurs et des artistes qui plaisent ou non. J’aime Radio Nova, mais il réside une majorité de musiques que je n’aime pas dans leur playlist. Là je n’écoute que ce que j’aime, en plus de la découverte de temps en temps.

Comme le travail est fait par le site, la SACEM n’a rien à faire de nouveau.

Mais mon incompétence à réfléchir me fait remarquer que j’ai surement omis le revers de la médaille, puisque cet amendement a été refusé.

Polémiquons. Est-ce une simple histoire de guerre gauche / droite, où l’on vote contre ses opposants sur directive du chef ? A quoi sert donc la politique si les débats sont menés par des gens sans notion de réflexion indépendante. C’est vraiment mal géré.

PS : Oui, on peut me faire remarquer qu’une loi existe déjà, mais attention, cette loi porte sur les services privés de radiodiffusion sonore. Je devrais demander précision à Eolas, mais je ne pense pas que le streaming soit de la radiodiffusion.

La Snowboard Attitude

by Xas 23. March 2009 11:57

Je reviens d’une semaine de vacances à Val d’Isère. Une semaine à redécouvrir la neige, la vraie, et une semaine à découvrir la glisse. Le Ski c’est parce que t’es pourri, le Snow c’est parce que je suis beau. Une semaine de cours pour apprendre le Snow et c’était comme on me l’avait dit : Tu vas tomber, tu vas morfler.

Val d'Isère

J’ai beaucoup perdu en forme physique et dès le premier jour mes muscles ont décidé de rentrer à Paris.

J’ai beau avoir un équilibre convenable (merci à mes années de TaeKwon-Do), mais quand on découvre le Snow, ben on tombe. Souvent. Trop souvent. Les trois premiers jours c’est l’épreuve à surmonter. Déprime, envie d’arrêter, manque de courage, de force. Mais c’est tellement fun qu’on ne peut que continuer.

Après, c’est comme la guerre, on revient changé, on n’est plus le même. Moi, ma cicatrice, elle finit au pluriel : Gros bleu sur le tibia droit, pour avoir tapé avec le board le premier jour. Genou droit qui fait mal pour être mal tombé le premier jour. Poignet gauche qui a faillit claquer pour être mal tombé le premier jour. Coccyx qui m’a rappelé que lui aussi est un être sensible et fragile, pour être mal tombé le deuxième jour. Contusion sur la sixième côte gauche pour être mal tombé sur mes protections poignets (bah oui, j’ai eu peur, mes mains c’est mon travail) le deuxième jour. Contusion sur la septième côte gauche pour être mal tombé sur mes protections poignets le troisième jour. Contusion sur la huitième côte gauche pour être mal tombé sur mes protections poignets le quatrième jour. Contusion sur la neuvième côte gauche pour être mal tombé sur mes protections poignets le cinquième jour. Pour finir épuisé physiquement et incapable de bien me tenir sur le snow à cause des côtes, 35 minutes avant la fin du dernier cours. Et profiter de l’assurance du forfait pour un baptême gracieux de la moto-neige à fond les ballons à éviter de pleurer de ne pas avoir son bonnet parce que le vent dans ta face, à 2800 mètres d’altitude, ben c’est un peu froid.

Tout ça pour dire qu’il est bien triste de devoir attendre encore une année avant de pouvoir recommencer, car je refuse d’atteindre la trentaine sans faire au moins une fois un hors-piste !!!

Sinon Val d’Isère est une excellente station de Ski, conquis par les anglais, qui ont permis de faire connaitre à tout le village l’inflation débile et l’impolitesse complète.

La glisse sur neige (Ski ou Snow) est un loisir qui coute vraiment très cher.

Un petit coucou à mon premier prof, Lionel, qui a confirmé mes dires au sujet du maintien sur le snow. Moi je disais qu’il suffit d’être cool. Lui, il appelle ça la Snowboard Attitude. Et un coucou à notre deuxième prof, Lionel (… oui on a beaucoup d’imagination en Rhône-Alpes), qui nous a supporté malgré notre incapacité mental à l’écouter, et notre incapacité physique à faire ce qu’il nous demande.

Vroom

by Xas 4. March 2009 11:05

C’est la crise. La presse nous le confirme chaque jour. Partout c’est la fin du monde.

Même le secteur automobile souffre au point d’appeler à l’aide le gouvernement.

La tuture est dans la merde. La crise empêche les gens d’acheter des voitures, pas de production, pas de boulot. Chômage technique, licenciements économiques, aide gouvernementale. Où nous mène la folie des hommes ?

Moi j’ai pas de chance, je ne subis pas trop la crise. Alors j’ai fait comme tout le monde, j’ai voulu en profiter. Je me suis dit que j’allais me racheter une voiture, que les bonnes affaires allaient affluer.

Franchement, j’ai rien compris.

Chez Fiat (l’Alfa Mito), il n’y a aucune offres spéciales crises. A part les ristournes sur la conso de CO2, sur la marge du vendeur, Fiat lui-même n’a rien changé à sa politique tarifaire. C’était cher avant, ça reste cher maintenant.

Pareil chez Renault. Ou Peugeot. Les constructeurs ne touchent pas à leur grille tarifaire. Pourtant, en temps de crise, il me semblait logique de baisser les prix pour donner un coup de pouce à la consommation. Rogner un peu sur les marges (et vendre, donc faire une marge, parce que là…) pour mieux repartir après. Je ne suis pas économiste, et ce que je dis semblerait une mauvaise idée. Pour qui ?

Franchement, j’ai rien compris.

J’aimerais beaucoup qu’on m’explique. Partout on parle de crise, je lis que des certaines entreprises font beaucoup d’efforts pour réduire les dépenses qu’ils subissent, et j’ai l’impression que tout cela ne fonctionne que dans un sens.

Franchement, j’ai rien compris.

Ca me rappelle ce membre de l’OPEP, qui disait qu’on devait réduire la production de pétrole, car le pétrole devait être plus cher. C’est la crise mon bon monsieur, avec le litre à moins de 1.10€, on va droit dans le mur.

J’ai toujours pensé que plus on relève le niveau de ses clients (comprendre qu’on se destine de plus en plus à une clientèle aisée, moins impactée par la crise), plus on s’entretient avec une niche, et plus on devient discret (donc plus petit, donc trop de monde, donc licenciement, etc, etc)

Franchement, j’ai rien compris.

Et j’aimerais bien qu’on m’explique.

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