A ma chère future femme.
Tu ne me connais pas encore, et moi non plus. Je ne sais pas si tu es une de mes lectrices, mais je sais qu’un jour je mourrais dans tes bras pleurant d’amour de devoir te quitter (oui moi d’abord, je n’avais qu’à faire du sport et arrêter de manger n’importe quoi).
Et bien que notre vie s’annonce magnifique, en partie grâce à moi, sache, belle demoiselle, que je dois t’avouer quelque chose. Quelque chose que tu dois savoir avant de dire oui. Quelque chose que tu dois savoir avant de me donner tout ton amour :
Si le lavabo de la cuisine n’arrive pas à hauteur de mon nombril, jamais, Ô grand jamais je ne ferais la vaisselle.
Cela sera un point indiscutable. Car, autant je serais capable de folie pour toi, autant si tu crois que je vais me péter le dos pour coucher avec toi, tu te fourres pas mal de choses au fond des yeux. Et bien profond.
Sans compter que les liquides vaisselle ne laissent pas la peau aussi douces que dans les pubs. Alors si en plus je dois contribuer à mourir encore plus tôt (surement pour que tu touches mon argent le plus vite possible).
Oui, traite moi de macho, car j’applique cette politique aussi à la hauteur de la table de repassage, et à la taille du balai (ou aspirateur). Mais bon, s’il s’avère que l’amour de ma vie soit une grande joueuse de basket, je te propose de discuter d’un partenariat équitable quant aux tâches ménagères.
Voilà, Femme, tu auras beau faire, tu ne pourras pas dire que tu n’étais pas avertie.